S’entendre sur une définition commune de Dieu

Définir l’indéfinissable, tel est le défi de la réflexion collective. Serait-ce une raison suffisante que de ne pas tout connaître, pour justifier le manque de dialogue entre les peuples sur une notion aussi forte dans le coeur de l’humanité? Que renferme le concept et l’appellation générique Dieu?

Il est subjuguant de constater que les hommes, croyants et hâtés, religieux et laïques, se réfèrent à Dieu sans jamais débattre ensemble sur le sujet. Comment une notion aussi fondamentale peut devenir un tabou?

Comment est il possible qu’une notion qui nous englobe tous, qu’elle soit théologique, scientifique ou imaginaire, si cette notion présente un référant universel, si cette notion rassemble les hommes, pourquoi ne jamais en parler simplement?

Pourquoi ne pas dégager ce concept, cette évidence qui fait tout l’objet de l’homme: connaître son essence et sa destination. Il est sure que d’obtenir de tels résultats serait prophétique mais nous n’avons pas besoin d’acquérir ce genre de perfection pour nous apercevoir de ce qui nous contient et ce qui nous entoure. La perfection n’est qu’une direction, l’harmonie constitue l’unique objectif de la vie, l’amour est sa force, la joie est sa grandeur.

Il nous suffit de nous pencher sur le sujet ensemble, qui est Dieu, qu’est-ce donc Dieu?

imgres

J’ai réalisé de nombreuses expériences avec des hommes et des femmes de toutes confessions et il est ressortit ce phénomène incontournable et fabuleux d’éloquence….

Après avoir exposé nos versions respectives, nous sommes arrivés toujours à la même conclusion, une définition humaine belle et bien commune:

Dieu n’est pas un homme qui plane dans les cieux avec une longue barbe blanche. Dieu considère tout car il est l’essence de tout. Il est immatériel et inaccessible. Il est la force brute qui anime l’univers et dessine son dessein. Il trône sur l’existence et nourrit la vie de beautés intelligentes. Il est unique et nous sommes en lui. Nous sommes uniques car en nous, il scintille. Il est l’environnement et ce que nous explique trop peu la science. Il est la direction de nos volontés. Il est ce que nous contenons et ce qui nous entoure.

images-1

L’humilité est le rempart qui nous tient loin des bras de ce qui nous a donné naissance. En guerroyant pour des suprématies futiles, nous gâchons et déshonorons la mémoire de nos ancêtres. Nous blasphémons la merveilleuse condition biologique et spirituelle qui nous lie.

Dieu est une appellation qui englobe une pluralité de notions fondamentales qui ont créé la vie selon le savoir et les croyances de l’homme. Il nous faut continuer nos recherches ensemble et ne pas laisser l’égo nous dispenser des réponses que nous y trouverons pour l’avenir de nos enfants, les générations futures.

Dieu est Un. Nous sommes Un. Tout n’est qu’Un et redeviendra Un.

11722214_865210426879079_3761192777806446442_o

Conclusion: 

Si les hommes parlent de Dieu, ils arriveront à la même définition, une fois la passion passée. Dieu ne peut être un instrument d’une quelconque haine et ne peux être exclusif à un peuple ou même qu’aux hommes.

Si nous parlons de Dieu, nous pacifierons et freinons peu peu les guerres. Si le mal idéologique des aliénés ressurgit malgré notre future victoire pacifiste, nous connaîtrons notre ennemi commun, le seul, l’orgueil et nous combattrons ensemble.

 

Lecture Universelle, Tradition d’Israël

D. dans la tradition d’Israël n’est pas une chose, n’est pas un être, n’est pas une dimension ni une donnée environnementale, il est tout à la fois et surtout chacun d’entre eux.

Je m’explique.

Pour représenter le nom de D. le peuple d’Israël emploie plusieurs noms, certains sont au singulier, d’autres au pluriel, il en existe des féminins et des masculins. Ceci nous enseigne bien avant l’étude des textes que la définition hébraïque de D. est une définition qui interprète plusieurs notions fondamentales de l’existence et de l’environnement généré par la vie. L’explication des différents mondes spirituels, la naissance et l’aboutissement de l’âme, tout est contenu dans la recherche de D., dans la recherche d’ Elokim, Roi de l’Univers, que Son Nom soit béni.

Chaque juif aura pour prétention de dresser sa volonté vers ce savoir suprême. Il constitue la royauté absolue de l’âme, celle qui couronne la vie de ce monde qui naît vers l’infini et éclot vers la connaissance d’Elokim. 

Si Israël est le peuple élu selon la bible, il est élu pour administrer une tâche qui concernent tous les hommes et toute la Création. Elle consiste à diffuser un service divin qui distillera un savoir comportemental dont émanera l’égalité sociale et à la justice globale.

Le Nom Unifié de D. a été dérobé au peuple d’Israël au temps du Temple de Jérusalem, sous la domination des templiers. Selon les contes hébreux, le Nom de Dieu a la capacité de maîtriser la Création dans son ensemble et dans sa profondeur. La Tradition d’Israël porte en elle ce message universel qui matérialise une notion de justice appelée Dieu et son épée trouve fourreau en vous et moi, à nous de la brandir au nom de notre liberté.


Even Moshia